« Paysans, on y croit dur comme ferme »

Pause Ciné. « Paysans, on y croit dur comme ferme »

« Paysans, on y croit dur comme ferme » est un film de Jean-Pascal Fontorbes et Anne-Marie Granié réalisé en 2016 qui sera diffusé le :

Mardi 28 Juin 2016 à  20h30

au cinéma de Cazères (31)

A la suite de la projection vous pourrez échanger avec Jean-Pascal Fontorbes (réalisateur), Anne-Marie Granié (sociologue) et la famille Fourcade (acteurs du film et de leur vie)

Une histoire de vies, de transmissions.

Gilles est un héritier ; après une formation agricole, il a repris sans l’aide à l’installation la ferme familiale « fruit » de plusieurs générations. Son père lui a légué sa terre, les gestes de la terre, la relation aux animaux de la ferme.

Il s’est reconverti dans un élevage caprin bio et la vente directe des fromages. Sophie, sa compagne, s’engage dans une diversification en arboriculture et maraîchage.

Ils se revendiquent paysans, pratiquant une agriculture « de ferme » ; une vie de travail axée sur l’observation, la patience et le temps. « On guette ce que la nature nous offre », et on transmet aux enfants la connaissance de la valeur des choses de la vie… Quand l’utopie rustique devient réalité !

Un film touchant par la sincérité, la tendresse et les valeurs qui s’en dégagent.

A voir, revoir et à partager !

« Paysans, on y croit dur comme ferme »

2016. 1h20mn

Un film de Jean-Pascal Fontorbes et Anne-Marie Granié

Réalisation Jean-Pascal Fontorbes

Image Julien Laville

Son et montage Jean-Michel Cazenave

Production Dynamiques Rurales/ENFA

Avec le soutien de la région Midi Pyrénées

Pour plus d’informations : Cécile Reix – FDCIVAM 31 – Martres Tolosane – Tel : 05 61 97 53 41.

mail : contact@civam31.org

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Une réflexion sur “« Paysans, on y croit dur comme ferme »

  1. Bonjour!
    Une amie de l’université vient de me faire part de cette information et m’envoie le lien où je trouve effectivement cette page.
    Je suis paysan retraité et éleveur de quelques génisses limousines.
    Que dire? Tellement de choses sans doute, à commencer par le fait que ces gens de la ville, gens honnêtes, cela va sans dire, s’intéressent beaucoup à nous, les oubliés du système et ils sont légion les sociologues à écrire livres, tenir colloques et à parler à l’envi sur les plateaux de télévision pour défendre la cause paysanne! Un peu tard, non?
    Mais c’est bien joli tout ça…Seulement, il fallait y penser plus tôt! Chez ces gens-là, Monsieur, on s’agite beaucoup maintenant. Mais tout ce cinéma fait-il pour autant augmenter d’un iota les faibles et honteuses retraites des travailleurs de la terre? Fait-il diminuer la bureaucratie galopante qui gravite autour des gens qui travaillent vraiment, loin des machines à café et la cigarette au bec?
    Nenni! Quérulence à n’en plus finir et ça continue …encore et encore!
    Alors que faire? Qu’imaginer pour que ça change dans les faits? Utopie sans doute mais on peut quand même espérer une véritable métamorphose, difficile, peut-être même impossible…Elle a pour nom connaissance qui ne se limite pas au nombre d’années passées sur les bancs des écoles ou au cul des vaches. Une ouverture sur les champs de l’essentiel, sur la vie même peut-être…Alors, Mesdames et Messieurs de bonne volonté, relevez vos manches et à l’intérieur des terres, interrogez le paysan dans sa veillée d’armes, si tant est qu’il existât encore…Interrogez-vous et n’ayez pas peur de continuer votre chemin de l’inaccessible étoile avec les gens qui ont les pieds sur terre, autrement dit les paysans non déboussolés et les gens de la cité des étoiles, enseignés trouveurs, si tant est qu’ils existassent, et puis, par hasard, quelque luciole sur votre chemin, vous indiquera peut-être, le château de la nouvelle alliance, perdu dans la forêt où dorment tant de possibles.
    Mais qui nous rendra le réveil naturel dans la nature?(Gaston Bachelard)
    Cher trouvère de la gent féminine ou masculine, vous n’avez pas une minute à perdre…Tentez l’aventure, palsambleu!
    Je vous dis ma sincère amitié paysanne et vous souhaite une très bonne chance ou tout simplement un bon heur qui ne s’en va pas, quand on l’a bien dans ses mains et dans sa tête.
    Allègrement vôtre

    Un paysan au fin fond de sa campagne française
    … une nuit de novembre deux mille seize.

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